De nombreuses craquelures de glaçure sont présentes sur ce produit. Lorsqu’il est accroché au mur, ces craquelures ne se remarquent pas à une distance d’environ 2 mètres.
Le produit que vous commandez est une céramique d’Iznik entièrement faite à la main. Comme vous le savez, les céramiques sont recouvertes d’une glaçure. Cette glaçure peut se craqueler ; pour la céramique d’Iznik, il s’agit d’un phénomène naturel. Des craquelures de glaçure sont également visibles sur les céramiques d’Iznik de la mosquée Selimiye historique. Une craquelure de glaçure n’est absolument pas un défaut.
Shahdar, c’est-à-dire les craquelures dans la céramique, est un mot ottoman signifiant ramifié. Dans les œuvres en céramique, les fissures qui apparaissent sur la glaçure, verre fondu, sous l’effet de l’humidité sont appelées shahdar.
Toute céramique peut un jour former un shahdar : certaines en quelques jours, d’autres après des siècles. Ce phénomène ressemble aux rides inévitables que nous portons en vieillissant.
Les artistes de l’époque ottomane attribuaient un sens différent à chaque motif et à chaque couleur qu’ils appliquaient sur la céramique. Pour le shahdar, ils disaient : de même que la peau de l’être humain se ride en vieillissant, la céramique se couvre de shahdar.
Chaque céramique d’Iznik est unique, comme une empreinte digitale. Même si le même produit est refait avec le même dessin, il ne peut pas être exactement identique.
La pièce que vous regardez actuellement ne pourra pas être reproduite à l’identique.
Si ce modèle correspond à votre besoin, nous vous conseillons de le choisir pendant qu’il est disponible.
La valeur des céramiques d’Iznik ne baisse pas avec le temps ; elles ne se démodent pas et ne vieillissent pas comme un objet ordinaire. Elles peuvent devenir un héritage artistique transmis de génération en génération.